Longtemps en infériorité numérique, le RC Lens résiste au PSG et remporte le premier Trophée des champions de son histoire
Activez les notifications franceinfo et ne manquez rien de l’actualité
Vous pouvez changer d’avis à tout moment dans les réglages de votre navigateur.
Réalistes puis solides, les Artésiens ont pris le meilleur sur les doubles champions d'Europe en titre, dimanche dans leur stade Bollaert-Delelis.
Pour sauvegarder cet article, connectez-vous ou créez un compte franceinfo
Article rédigé par Mateo Calabrese France Télévisions - Rédaction Sport Publié le 16/08/2026 22:42 Mis à jour le 16/08/2026 23:07 Temps de lecture : 2min Les Sang et Or n'ont rien perdu de leur mordant. Sur la lancée de leur superbe saison 2025-2026 , et malgré le départ de leur entraîneur Pierre Sage en Angleterre, les Lensois ont battu le Paris Saint-Germain lors du Trophée des champions (1-0), dimanche 16 août, dans leur stade Bollaert-Delelis. Pour la première de son nouveau technicien allemand, Dino Toppmöller , le RCL s'est imposé grâce à un but de son nouveau capitaine, Florian Thauvin, à la demi-heure de jeu.
😍 Qui d'autre que @FlorianThauvin ?? Sous les yeux du nouveau sélectionneur 👀 #TrophéedesChampions pic.twitter.com/rG8lcZBFD3
Le PSG laisse échapper le trophée pour la première fois depuis cinq ans, et pour la deuxième fois seulement depuis 2013, quatre jours après sa victoire contre Aston Villa en Supercoupe d'Europe (2-1). Sans Bradley Barcola et Ibrahim Mbaye, candidats à un départ et absents de la feuille de match, mais avec Lucas Digne, titulaire pour son retour sous le maillot parisien dix ans après son exil à l'étranger, le club de la capitale a manqué de réalisme contre une équipe solidement organisée, même en infériorité numérique après l'exclusion du jeune Kyllian Antonio (18 ans) à la 39e minute et avant celle de Nuno Mendes en toute fin de partie (87e).
Florian Thauvin sait choisir ses moments. Pour sa première comme capitaine du RC Lens, après le départ d'Adrien Thomasson, et sous les yeux du nouveau sélectionneur des Bleus Zinedine Zidane, l'ancien Marseillais a inscrit le but décisif de la partie en se faisant oublier au second poteau sur un centre à ras de terre malicieux de Matthieu Udol (32e minute). Avant et après cet éclair, unique occasion majeure à mettre au crédit des Artésiens, le PSG a tenu le ballon, beaucoup tenté, mais manqué de précision dans les derniers gestes.
Pas moins de 22 tirs, dont six cadrés mais repoussés par Robin Risser, et même un but de Fabian Ruiz hors-jeu de vraiment pas grand-chose (76e), grâce à une montée parfaitement coordonnée de l'arrière-garde lensoise : les champions d'Europe ont fait feu de tout bois, en vain. "On se l'est dit à la mi-temps, si on respecte les valeurs de ce club, à neuf ou à dix, on peut aller à la guerre , a déclaré le gardien lensois après la partie, au micro de Ligue1+. Il faut s'appuyer sur ce succès pour la suite. C'est un grand succès face à l'ogre parisien."
🗣️ Robin Risser : "À 10 on va à la guerre, à 9 on va la guerre, à 8 on va à la guerre !" L'immense joie du gardien lensois après la victoire face au PSG.
5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.francetvinfo.fr — le contenu appartient à France Info.