Hogwarts Legacy 2 est officiel : 4 défauts majeurs que la suite doit absolument corriger
Sans surprise mais avec une certaine satisfaction pour les fans, la nouvelle est tombée dans les récents documents financiers de Warner Bros. Discovery : la suite de Hogwarts Legacy est officiellement sur les rails. Sachant que le premier opus a brisé des records historiques en se hissant au sommet des ventes mondiales, le voir devenir une priorité stratégique pour l’éditeur relève d’une logique imparable. Entre le lancement futur de la série HBO et la réutilisation intelligente des assets déjà créés pour Poudlard, ce second chapitre pourrait arriver plus vite qu’on ne le pense.
Pourtant, malgré l’ émerveillement des premières heures passées à explorer les couloirs du château, le premier jeu traînait une sacrée collection de défauts et de rendez-vous manqués. Pour que Hogwarts Legacy 2 passe du statut de bon jeu fan-service à celui de grand RPG mémorable, voici ce qui doit impérativement changer.
C’était sans doute l’incohérence la plus flagrante du jeu sorti en 2023 : la possibilité d’enchaîner les sorts interdits dans les couloirs du château ou dans la forêt sans que personne ne s’en émeuve. On incarnait un élève de 15 ans capable d’exterminer la moitié de la région, pour ensuite retourner tranquillement en cours de botanique et rapporter 10 points à sa maison.
Dans ce second volet, il faut des conséquences. Un système de morale et de réputation est indispensable :
L’absence du sport de balai le plus célèbre du monde des sorciers dans le premier opus était difficile à avaler , d’autant plus que le jeu se fendait d’une excuse bancale du directeur Black pour justifier son interdiction. Si le titre dédié au Quidditch a permis de patienter, la suite de Hogwarts Legacy ne pourra pas se défiler une seconde fois. Voler autour du château est une chose, mais pouvoir défendre les couleurs de sa maison au cours d’un vrai championnat intégré au calendrier scolaire est un impératif absolu.
Si les quêtes de Sebastian Sallow ou de Natsai Onai étaient plutôt réussies, le reste des interactions sociales relevait du désert émotionnel. Une fois leurs quêtes secondaires achevées, vos « amis » devenaient de simples PNJ immobiles sans la moindre option de dialogue. Hogwarts Legacy 2 doit s’inspirer de grands RPG comme Persona ou Mass Effect : il faut pouvoir tisser de vrais liens, choisir ses proches, entretenir des rivalités tenaces, former un groupe pour explorer les zones dangereuses et vivre une véritable vie d’étudiant sorcier.
Une fois passé l’émerveillement face à la modélisation incroyable de Poudlard et du village de Pré-au-Lard, la carte extérieure souffrait du syndrome classique des mondes ouverts trop génériques : des centaines d’épreuves répétitives, des camps de gobelins interchangeables et des hameaux sans âme. Pour ce nouvel opus, les développeurs doivent privilégier la densité à la surface.
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