dimanche 11 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Trump affirme que la Russie et l'Ukraine ont conclu un "cessez-le-feu énergétique" immédiat› Jean-Luc Mélenchon, candidat LFI à la présidentielle, qualifie Parcoursup "d'école du vice"› Donald Trump assure que la Russie et l'Ukraine ont conclu un «cessez-le-feu énergétique»› Donald Trump dit que la Russie et l’Ukraine auraient conclu «un cessez-le-feu énergétique», sans fournir de précisions› Jean-Luc Mélenchon, candidat LFI à la présidentielle: "Des élites irresponsables trahissent leur pays et montrent à quel point elles n'en ont rien à faire de toutes les leçons qu'elles nous donnent"› Laëtitia Milot fera son retour sur TF1 dans la prochaine saison de « Léo Mattéï », actuellement en tournage› Charles Pasqua, la logique des clans 4/4 : Le parrain des droites› Les partis rejettent les mesures budgétaires sur les retraités « par lâcheté », dénonce David Amiel› Les photos de la semaine : un grand-duc humilié, un orang-outan insolent… la vie sauvage comme vous ne l'avez jamais vue !› Dette publique: Jean-Luc Mélenchon, candidat LFI à la présidentielle, dénonce "un pillage fait pour le profit exclusif d'une petite poignée d'individus qui se sont enrichis"› Trump affirme que la Russie et l'Ukraine ont conclu un "cessez-le-feu énergétique" immédiat› Jean-Luc Mélenchon, candidat LFI à la présidentielle, qualifie Parcoursup "d'école du vice"› Donald Trump assure que la Russie et l'Ukraine ont conclu un «cessez-le-feu énergétique»› Donald Trump dit que la Russie et l’Ukraine auraient conclu «un cessez-le-feu énergétique», sans fournir de précisions› Jean-Luc Mélenchon, candidat LFI à la présidentielle: "Des élites irresponsables trahissent leur pays et montrent à quel point elles n'en ont rien à faire de toutes les leçons qu'elles nous donnent"› Laëtitia Milot fera son retour sur TF1 dans la prochaine saison de « Léo Mattéï », actuellement en tournage› Charles Pasqua, la logique des clans 4/4 : Le parrain des droites› Les partis rejettent les mesures budgétaires sur les retraités « par lâcheté », dénonce David Amiel› Les photos de la semaine : un grand-duc humilié, un orang-outan insolent… la vie sauvage comme vous ne l'avez jamais vue !› Dette publique: Jean-Luc Mélenchon, candidat LFI à la présidentielle, dénonce "un pillage fait pour le profit exclusif d'une petite poignée d'individus qui se sont enrichis"
À la une

Mario Monti, ex-Premier ministre italien : "Les Français ne sont pas assez conscients de la menace financière"

L'Express ·
Mario Monti, ex-Premier ministre italien : "Les Français ne sont pas assez conscients de la menace financière"

L’Italie revient de loin.

Comme la Grèce, l’Espagne ou le Portugal, le pays a été confronté à l'accès de défiance des marchés financiers et à la violence des mesures d’austérité prises dans l’urgence.

Quinze ans plus tard, la roue a tourné .

Le déficit public italien devrait passer sous les 3 % en 2026 et - le symbole est fort – la dette souveraine se négocie à un taux plus faible que celui de la France.

Mario Monti a vécu la crise de près.

Economiste, cet ancien commissaire européen avait été nommé Premier ministre en novembre 2011.

Fort de l'expérience de cette période sous haute tension, il s’inquiète auprès de L'Express de voir que Paris ne prend pas la mesure de la situation.

L'Express : Remontons quinze ans en arrière, quand l’Italie a dû faire face à une envolée des taux d’intérêt.

Comment la situation a-t-elle dérapé ? Mario Monti : Début juillet 2011, je participais aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence.

Ce jour-là, le spread italien, c’est-à-dire l’écart entre le taux d'intérêt de l’Italie et celui de l'Allemagne, était de plus ou moins 100 points de base, c'est-à-dire 1 %.

Il s’est creusé rapidement, tout au long de l’été, jusqu’à atteindre 574 points de base le 9 novembre 2011.

J'étais alors un économiste, un citoyen sans responsabilité publique, mais c'est ce jour-là que Silvio Berlusconi, alors Premier ministre, a mesuré toute la difficulté de faire face aux attentes de plus en plus négatives des marchés.

D'autant plus qu’il avait pris des engagements auprès de l'Union européenne, notamment une réforme rapide des retraites.

Or, au moment de passer de la discussion à l'action, son gouvernement s'était divisé.

Lire l'article complet sur L'Express ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.lexpress.fr — le contenu appartient à L'Express.

Plus de L'Express

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›