Mort d’Émile : aucun des 106 prélèvements ADN récoltés ne correspond à ceux découverts sur le corps du petit garçon
Cet axe d’enquête ne livrera pas la vérité espérée, concernant le décès du petit Emile Soleil. Les enquêteurs, chargés de faire la lumière sur la mort du petit garçon, disparu le 8 juillet 2023 alors qu’il était en vacances chez ses grands-parents, dans le Haut-Vernet (Alpes-de-Haute-Provence), avaient mené, ces derniers mois, une série de prélèvements ADN - 106 au total - afin de les comparer aux traces ADN retrouvées sur les ossements et vêtements d’Émile.
Ces dernières, étrangères à sa famille, et qui demeurent toujours non identifiées, ne correspondent à aucun de la centaine de prélèvements effectués sur les habitants de la commune, ainsi que sur des personnes présentes sur cette zone, notamment des vacanciers, des promeneurs et les personnes de passage dans le hameau au moment de la disparition du garçon de deux ans et demi. Cette information, dévoilée par BFMTV , a été confirmée au Parisien ce vendredi 28 août 2026.
En mars 2024, une promeneuse avait retrouvé les vêtements de l’enfant, ainsi qu’un crâne et des dents, à environ 1,7 km du hameau. L’enquête avait permis d’établir en mars 2025 qu’Émile avait été victime d’un « traumatisme facial violent », avec « la probable intervention d’un tiers » , avait déclaré le procureur d’Aix-en-Provence, Jean-Luc Blachon.
En 2025, les grands-parents maternels d’Émile et deux de leurs enfants majeurs avaient été placés en garde à vue pour « homicide volontaire » et « recel de cadavre », avant d’être relâchés 48 heures plus tard car « les charges n’étaient pas suffisantes » pour d’éventuelles poursuites, indiquait à l’époque le magistrat.
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