dimanche 11 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Faute d'avoir l'arme nucléaire, la Pologne aura bientôt plus de chars que le Royaume-Uni, l'Allemagne, la France et l'Italie réunis pour que la Russie n'ose pas l'attaquer› Inde: la justice ordonne la libération des chefs des «cafards», la jeunesse reste combative› Prévisions du 11 octobre 2026› Prix des carburants : quand et de combien le litre de gazole va-t-il baisser après les annonces de Sébastien Lecornu ?› « Vos milices répriment, notre jeunesse résiste » : une banderole de soutien aux lycéens censurée lors de PSG - Le Mans› Football. Coupe de France : cinq clubs de la Sarthe veulent poursuivre l’aventure après le 5e tour ce dimanche› "La situation m'a dépassée" : quand des policiers vendent sur Snapchat des fichiers sensibles au grand banditisme› Ducobu 6 : pourquoi dans chacun des films le jeune héros est-il toujours incarné par un acteur différent ?› Avant les midterms 2026, les démocrates face à un dilemme : sécuriser la victoire ou tout faire pour avoir une vague bleue› George Clooney va ouvrir un restaurant italien à Cotignac, dans le Var› Faute d'avoir l'arme nucléaire, la Pologne aura bientôt plus de chars que le Royaume-Uni, l'Allemagne, la France et l'Italie réunis pour que la Russie n'ose pas l'attaquer› Inde: la justice ordonne la libération des chefs des «cafards», la jeunesse reste combative› Prévisions du 11 octobre 2026› Prix des carburants : quand et de combien le litre de gazole va-t-il baisser après les annonces de Sébastien Lecornu ?› « Vos milices répriment, notre jeunesse résiste » : une banderole de soutien aux lycéens censurée lors de PSG - Le Mans› Football. Coupe de France : cinq clubs de la Sarthe veulent poursuivre l’aventure après le 5e tour ce dimanche› "La situation m'a dépassée" : quand des policiers vendent sur Snapchat des fichiers sensibles au grand banditisme› Ducobu 6 : pourquoi dans chacun des films le jeune héros est-il toujours incarné par un acteur différent ?› Avant les midterms 2026, les démocrates face à un dilemme : sécuriser la victoire ou tout faire pour avoir une vague bleue› George Clooney va ouvrir un restaurant italien à Cotignac, dans le Var
À la une

Flambée des prix du pétrole : quand les analystes de JPMorgan s'avouent déboussolés

L'Express ·
Flambée des prix du pétrole : quand les analystes de JPMorgan s'avouent déboussolés

Quelques phrases auront suffi à provoquer l’émoi.

Comment est-il possible qu'un des piliers de Wall Street n'ait plus de scénario de référence pour le prix du baril ? Dans une note publiée jeudi dernier, l’équipe d’analyse du secteur des matières premières de la plus grande banque américaine l'a pourtant concédé : elle ne sait pas comment "modéliser le dénouement" pour les marchés pétroliers.

Ce genre d'aveu socratique - "Je ne sais qu'une chose, c'est que je ne sais rien" - n'est pas commun dans le milieu de la finance.

Il n'en est que plus salué.

"Ils ont dit tout haut ce que tout le monde pensait tout bas, glisse Ole Hansen, responsable de la stratégie matières premières chez Saxo Banque.

Autrefois, une prévision à trois ou six mois se jouait sur quelques centaines de milliers de barils d'écart entre l'offre et la demande.

Aujourd'hui, on parle de plusieurs millions".

Lignes rouges franchies Depuis l'éclatement du conflit au Moyen-Orient , JPMorgan a dû revoir sa copie.

"Nous supposions qu’il existait des lignes rouges économiques que l’administration américaine serait réticente à franchir : un pétrole à 100 dollars (...), une inflation globale à 4 %, un rendement du Trésor américain à 10 ans à 5 %.

Six mois plus tard, beaucoup de ces lignes ont été franchies", peut-on lire dans la note.

La faute, d'abord, à plusieurs coups de théâtre géopolitiques.

La rupture de l'accord de paix entre l'Iran et les Etats-Unis, les attaques de drones contre un oléoduc saoudien début septembre...

"Depuis la rupture de l’accord entre Washington et Téhéran, on assiste à une intensification du conflit qui, lors des crises pétrolières précédentes, aurait probablement entraîné le baril dans une zone de 120 à 150 dollars", pointe Christophe Herpet, directeur des gestions chez Ofi Invest AM.

Mais c'était sans compter sur un ajustement plus rapide que prévu du marché pétrolier : la baisse de la demande a amorti le choc et le besoin de puiser dans les stocks a été moindre qu’anticipé.

Lire l'article complet sur L'Express ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.lexpress.fr — le contenu appartient à L'Express.

Plus de L'Express

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›