samedi 17 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› ENTRETIEN. « Nous avons trop négligé la jeunesse », estime Antoine Foucher, spécialiste des questions sociales› La France a un problème de violence, et il commence par sa police› Battue par le Canada, l'Angleterre perd pour la première fois depuis 41 matches› Pourquoi les parents américains sont en burn-out› Comment le FSB a pris le contrôle de toute la Russie› Pour la tarte Tatin, fiez-vous à votre instinct› Face aux arnaques de l’IA, nous voilà contraints, comme Descartes, de douter de tout› Jordie Barrett forfait pour le deuxième test contre l'Australie› États-Unis: Donald Trump exempte la Russie de nouvelles sanctions adoptées par le Congrès› Le bon plaisir - Pierre Étaix (1ère diffusion : 02/01/1993)› ENTRETIEN. « Nous avons trop négligé la jeunesse », estime Antoine Foucher, spécialiste des questions sociales› La France a un problème de violence, et il commence par sa police› Battue par le Canada, l'Angleterre perd pour la première fois depuis 41 matches› Pourquoi les parents américains sont en burn-out› Comment le FSB a pris le contrôle de toute la Russie› Pour la tarte Tatin, fiez-vous à votre instinct› Face aux arnaques de l’IA, nous voilà contraints, comme Descartes, de douter de tout› Jordie Barrett forfait pour le deuxième test contre l'Australie› États-Unis: Donald Trump exempte la Russie de nouvelles sanctions adoptées par le Congrès› Le bon plaisir - Pierre Étaix (1ère diffusion : 02/01/1993)
À la une

A Venise, 4 artistes exhument les fractures de l’histoire

L'Obs ·
A Venise, 4 artistes exhument les fractures de l’histoire

S’abonner permet de commenter les articles. Et pas que : vous pouvez les consulter et les offrir à vos proches.

Venus d’horizons distincts – Afrique de l’Est, Inde, Amérique du Nord, Brésil –, les quatre artistes, présentés cette saison dans les musées vénitiens de la Collection Pinault, ont en commun de remuer les sédiments d’une mémoire collective pour dégager des visions personnelles et sensibles du monde. Citoyen britannique né au Kenya et vivant en Indonésie, le peintre Michael Armitage, 42 ans, se distingue non seulement par ses grandes toiles aux couleurs vibrantes, entre figuration et abstraction, mais aussi par le support qu’il a choisi.

L’artiste utilise du tissu d’écorce, dit « lubugo », venu d’Ouganda. Armitage adapte ses compositions aux irrégularités de cette fibre, historiquement employée pour enterrer les morts. Le Palazzo Grassi présente un large éventail de peintures où s’entremêlent, avec force et éclat, références à l’his…

Lire l'article complet sur L'Obs ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.nouvelobs.com — le contenu appartient à L'Obs.

Plus de L'Obs

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›