vendredi 16 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Windows 11 est maintenant plus rapide sur votre PC avec 8 Go de RAM› Sur l’île de Célèbes, les Tolaki face à la promesse brisée du nickel› Voitures électriques: derrière le nickel des batteries, la destruction de la forêt indonésienne› Thaïlande: à Bangkok, des manifestants dans la rue contre le FMI et la Banque mondiale› Célébrités. « En décembre » : à 52 ans, Hilary Swank annonce être à nouveau enceinte› Périscolaire: un rapport du Sénat réclame une extension tous azimuts des contrôles› Le regard culturel, chronique du vendredi 16 octobre 2026› "Je n'avais pas prévu de prendre autant de temps": Angèle raconte la création de son nouvel album "Instinct"› Fifa: les excuses d'Infantino jugées insuffisantes après son projet d’ouverture aux investisseurs privés› "Nous avons besoin d'un budget avant la présidentielle", estime Arnaud Rousseau, président de la FNSEA› Windows 11 est maintenant plus rapide sur votre PC avec 8 Go de RAM› Sur l’île de Célèbes, les Tolaki face à la promesse brisée du nickel› Voitures électriques: derrière le nickel des batteries, la destruction de la forêt indonésienne› Thaïlande: à Bangkok, des manifestants dans la rue contre le FMI et la Banque mondiale› Célébrités. « En décembre » : à 52 ans, Hilary Swank annonce être à nouveau enceinte› Périscolaire: un rapport du Sénat réclame une extension tous azimuts des contrôles› Le regard culturel, chronique du vendredi 16 octobre 2026› "Je n'avais pas prévu de prendre autant de temps": Angèle raconte la création de son nouvel album "Instinct"› Fifa: les excuses d'Infantino jugées insuffisantes après son projet d’ouverture aux investisseurs privés› "Nous avons besoin d'un budget avant la présidentielle", estime Arnaud Rousseau, président de la FNSEA
Monde

17 octobre : les Gilets jaunes entre le scepticisme et l'envie de "finir ce qu'on avait commencé"

France 24 ·
17 octobre : les Gilets jaunes entre le scepticisme et l'envie de "finir ce qu'on avait commencé"

Lancé sur les réseaux sociaux, le mouvement du 17 octobre a pris un peu plus de consistance ces dernières heures avec plus d'un millier d'actions recensées tandis que plusieurs figures historiques des gilets jaunes vont participer à cette journée d'action contre la vie chère et en soutien au mouvement lycéen.

Par : Grégoire SAUVAGE Manifestations , occupations de ronds-points, rassemblements devant des stations-services et des dépôts pétroliers... Une carte publiée sur le site 17octobregiletjaune.net affichait dans la matinée du jeudi 15 octobre plus de 1 000 actions pour dénoncer la hausse des prix de l'essence ou encore soutenir les lycéens dans la rue depuis près d'un mois pour réclamer de meilleures conditions d'enseignement.

Née d'une vidéo virale d'un jeune homme exaspéré par les prix à la pompe, publiée sur le réseau TikTok , puis encouragée par des politiques de gauche comme Fabien Roussel ou Marine Tondelier , la date du 17 octobre n'avait pourtant, à l'origine, aucun rapport avec les Gilets jaunes . L'événement avait même d'abord suscité la méfiance au sein du mouvement, à l'image de Maxime Nicolle, alias "Fly Rider" qui a finalement annoncé récemment se rendre à Paris pour manifester.

"Aucun gilet jaune n'est à l'origine du mouvement. Maintenant, dès qu'on parle de carburant et de mécontentement, on est tout de suite catalogué 'Gilet jaune'. C'est devenu limite une marque", analyse Jérôme Rodrigues, figure historique du mouvement, qui a perdu un œil après l'explosion d'une grenade de désencerclement lors d'une manifestation en 2019. Le procès du policier mis en cause doit s'ouvrir en septembre, sept ans après les faits .

Une extension de votre navigateur semble bloquer le chargement du lecteur vidéo. Pour pouvoir regarder ce contenu, vous devez la désactiver ou la désinstaller.

De son côté, le militant envisage la mobilisation du 17 octobre comme la continuité de celle des lycéens, victimes, selon lui, d'une "répression" policière de leur mouvement au même titre que les Gilets jaunes.

Lors des manifestations de 2018 - 2019, 23 personnes avaient été éborgnées, principalement par des tirs de LBD. En tout, 2 500 manifestants et 1 800 membres des forces de l'ordre avaient été blessés en un an, suscitant de nombreuses critiques, notamment de la part de l'ONU , sur la doctrine du maintien de l'ordre en France. Des interrogations ravivées par le mouvement des lycéens .

À lire aussi Mobilisation lycéenne : face aux débordements, le maintien de l'ordre en question

"On ne s'est pas concerté en amont avec les autres figures pour appeler à manifester mais on a tous eu le même réflexe en voyant les violences de la police contre des lycéens", assure à l'AFP François Boulo, autre figure des gilets jaunes.

"On s'aperçoit que chacun se bat pour son avenir, celui des travailleurs, des familles, des retraités, mis en péril par les prix de la consommation, des carburants... Mais on parle aussi de l'avenir de nos lycéens et de notre jeunesse dans sa globalité avec des établissements scolaires vétustes, un manque de personnel, des classes surchargées... On est tous liés par ce point commun.

Lire l'article complet sur France 24 ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.france24.com — le contenu appartient à France 24.

Plus de France 24

Tout voir ›

Plus dans Monde

Tout voir ›