dimanche 18 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Critiqué pour son opacité et jusqu'ici dirigé par un ancien jihadiste, le Fonds souverain de la Syrie se dote enfin d'un président› DIRECT. Manifestations du 17 octobre : Macron s’exprimera ce soir, des centaines de millions d’euros de dégâts› Ce que l’on sait de l’agression du maire d’Aulnoye-Aymeries, Bernard Baudoux, en Cisjordanie› Léon XIV après son hospitalisation pour un cancer du poumon : «Je vais reprendre progressivement mes activités»› Violences du 17 octobre : l'Association des maires de France appelle au rassemblement devant les mairies ce lundi à midi› Des dizaines d'orang-outans ont été sauvés des incendies en Indonésie, selon plusieurs ONG› La météo pour ce lundi 19 octobre 2026› L'art de l'interview 2/6 : Jacques Chancel finira la phrase› Cette peau intelligente pourrait rendre les jeux en réalité virtuelle plus immersifs› Attirés malgré nous : Ester Expósito et Hugo Diego Garcia se sont-ils rapprochés sur le tournage ? Ils répondent› Critiqué pour son opacité et jusqu'ici dirigé par un ancien jihadiste, le Fonds souverain de la Syrie se dote enfin d'un président› DIRECT. Manifestations du 17 octobre : Macron s’exprimera ce soir, des centaines de millions d’euros de dégâts› Ce que l’on sait de l’agression du maire d’Aulnoye-Aymeries, Bernard Baudoux, en Cisjordanie› Léon XIV après son hospitalisation pour un cancer du poumon : «Je vais reprendre progressivement mes activités»› Violences du 17 octobre : l'Association des maires de France appelle au rassemblement devant les mairies ce lundi à midi› Des dizaines d'orang-outans ont été sauvés des incendies en Indonésie, selon plusieurs ONG› La météo pour ce lundi 19 octobre 2026› L'art de l'interview 2/6 : Jacques Chancel finira la phrase› Cette peau intelligente pourrait rendre les jeux en réalité virtuelle plus immersifs› Attirés malgré nous : Ester Expósito et Hugo Diego Garcia se sont-ils rapprochés sur le tournage ? Ils répondent
À la une

"La mort du macronisme" : comment la presse étrangère analyse la colère qui embrase la France

L'Express ·
"La mort du macronisme" : comment la presse étrangère analyse la colère qui embrase la France

"Le 17 octobre 2026, la France est descendue dans la rue et, au milieu des manifestations (...) a confirmé la mort du macronisme.

Elle l’a fait avec violence, comme à son habitude.

Rage, colère et aussi peur de l’avenir." Dans son article publié le 18 octobre, le quotidien espagnol El Pais ne mâche pas ses mots pour décrire une journée de contestations en France que, tous déjà, qualifient d'historique.

"On y perçoit des échos de 1968, année où le gaullisme touchait également à sa fin", ajoute le journal.

Samedi 17 octobre, entre 550 000 personnes selon le ministère de l’Intérieur et 800 000 selon les organisateurs, ont manifesté dans 110 rassemblements à travers la France.

À l’origine de la mobilisation : les revendications des lycéens, qui dénoncent depuis plusieurs semaines le manque de personnel et la dégradation des établissements publics.

Une colère sociale qui déborde les lycées Mais la contestation a rapidement dépassé le cadre scolaire, fédérant syndicats, fonctionnaires, agriculteurs et figures des Gilets jaunes autour du pouvoir d’achat et du coût de la vie.

"Les jeunes se font les porte-parole d’un mécontentement et d’une soif de changement qu’ils partagent également avec leurs parents", poursuit le quotidien espagnol de centre gauche.

Le mouvement ravive ainsi le souvenir des Gilets jaunes, dont plusieurs figures, tels qu’Eric Drouet, Priscillia Ludosky, Jacline Mouraud et Jérôme Rodrigues, ont appelé à rejoindre les manifestations, note El Mundo .

Pour le quotidien espagnol, les revendications étudiantes, soutenues par 69 % des Français selon un sondage cité par le journal, ont servi de point de ralliement à des mécontentements jusque-là dispersés.

Violents affrontements La presse internationale s'attarde notamment sur les violents affrontements entre forces de l’ordre et manifestants, et sur les dégradations dans plusieurs grandes villes.

A Paris, des commerces ont été pillés et des véhicules incendiés.

À Lyon, l’office de tourisme de la place Bellecour a été incendié ; à Bordeaux, la résidence de la préfète a été endommagée.

À Marseille, l’hôtel de ville et un commissariat ont été visés.

Lire l'article complet sur L'Express ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.lexpress.fr — le contenu appartient à L'Express.

Plus de L'Express

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›