lundi 19 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Malgré la guerre en Iran et une consommation intérieure atone, la croissance chinoise accélère légèrement à 4,5% au troisième trimestre (mais reste dans le bas de la fourchette visée par Pékin pour 2026)› Malgré la crise en France, Emmanuel Macron part sur le front du pétrole dans le Golfe pour "sécuriser nos approvisionnements" de caburants› « L’herbe est restée verte malgré la sécheresse » : cette rivière restaurée en Ille-et-Vilaine a retenu l’eau cet été› « On perd environ 1 000 litres par mois » : avec le prix de l’essence, les vols de carburant font tache d’huile› Avec Securitoo, Nordnet renforce la protection de vos données personnelles (-60% sur votre abonnement)› Actualité : Une IA d’OpenAI s’est servie dans son portefeuille crypto, puis l’a caché à ses créateurs› « On renonce à certains contrats, sinon on travaillerait à perte » : comment la flambée du gazole étrangle les transporteurs routiers› Réforme du lycée : la promesse de l'emploi a-t-elle été tenue ?› Football. Les tops flops d’OL-Nice : la grosse perf d’Athekame, la VAR qui sauve l’OL› Mobilisation du 17 octobre : Emmanuel Macron a refusé la démission du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez› Malgré la guerre en Iran et une consommation intérieure atone, la croissance chinoise accélère légèrement à 4,5% au troisième trimestre (mais reste dans le bas de la fourchette visée par Pékin pour 2026)› Malgré la crise en France, Emmanuel Macron part sur le front du pétrole dans le Golfe pour "sécuriser nos approvisionnements" de caburants› « L’herbe est restée verte malgré la sécheresse » : cette rivière restaurée en Ille-et-Vilaine a retenu l’eau cet été› « On perd environ 1 000 litres par mois » : avec le prix de l’essence, les vols de carburant font tache d’huile› Avec Securitoo, Nordnet renforce la protection de vos données personnelles (-60% sur votre abonnement)› Actualité : Une IA d’OpenAI s’est servie dans son portefeuille crypto, puis l’a caché à ses créateurs› « On renonce à certains contrats, sinon on travaillerait à perte » : comment la flambée du gazole étrangle les transporteurs routiers› Réforme du lycée : la promesse de l'emploi a-t-elle été tenue ?› Football. Les tops flops d’OL-Nice : la grosse perf d’Athekame, la VAR qui sauve l’OL› Mobilisation du 17 octobre : Emmanuel Macron a refusé la démission du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
À la une

Réseaux sociaux : le Conseil constitutionnel censure l’interdiction aux mineurs de moins de 15 ans

Ouest-France ·
Réseaux sociaux : le Conseil constitutionnel censure l’interdiction aux mineurs de moins de 15 ans

Nouvel obstacle dans la mise en œuvre de mesures visant à protéger les mineurs des dangers des réseaux sociaux . Le Conseil constitutionnel a décidé, ce vendredi 14 août, de censurer l’article 1 de la loi qui prévoyait d’interdire l’accès des mineurs de moins de 15 ans aux réseaux sociaux. Il devra être réécrit.

Le Conseil estime que cette interdiction porte une atteinte « disproportionnée » à la liberté d’expression et de communication, un droit majeur, inscrit dans l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1989.

Lire aussi : Que contient le texte interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, qui vient d’être adopté par le Parlement ?

Les Sages reconnaissent que le législateur, en adoptant cette loi, a voulu protéger les mineurs les plus jeunes des risques que représentent pour eux certaines fonctionnalités des réseaux sociaux en ligne. Ce qui justifie de limiter la liberté d’accès des mineurs à ces services.

Mais pour le Conseil, en instituant une interdiction de portée générale, l’atteinte à la liberté d’expression et de communication est disproportionnée. D’abord, car l’interdiction instituée par la loi est susceptible de s’appliquer à des services de communication en lignes dont les risques pour la santé et la sécurité des mineurs ne sont pas établis.

Par ailleurs, le législateur ne prend pas en compte la situation de chaque mineur (son âge, sa maturité, sa situation familiale). Les Sages déplorent notamment que la loi ne prévoit pas de conditions permettant aux parents, dans l’intérêt de l’enfant, de lever l’interdiction, d’en limiter la portée ou d’autoriser l’accès à certains services.

Autre argument avancé par le Conseil constitutionnel : la loi d’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans ne prévoit pas de garanties légales propres à assurer le droit au respect de la vie privée. En effet, en interdisant l’accès à tout mineur de moins de 15 ans certains services en ligne, la loi implique, par elle-même, que toute personne, même majeure, devra faire preuve de son âge avant d’y accéder.

Le Conseil constitutionnel ouvre donc la voie à une réécriture du texte afin qu’il soit conforme à la Constitution.

Tout au long de son parcours législatif, la loi visant à interdire les réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans s’est heurtée à la difficulté de se conformer à la fois au droit français, mais aussi au droit européen, dont relèvent les plateformes.

Lire l'article complet sur Ouest-France ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.ouest-france.fr — le contenu appartient à Ouest-France.

Plus de Ouest-France

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›