Natalie Harp, l'ombre fidèle du président Trump qui déchaîne les passions aux Etats-Unis
Elle est l'assistante qui murmure à l'oreille de Donald Trump.
Celle qui l'accompagne dans tous ses déplacements, et ne prend jamais un jour de congé.
Son ombre fidèle, entrée dans la lumière après une pique d'un élu démocrate cette semaine.
Dans une déclaration où il déplore le sort des marins américains déployés depuis plus de 250 jours au Moyen-Orient , le sénateur de Géorgie Jon Ossoff fait allusion directement à une certaine Natalie : "Trump ne veut pas faire son travail.
Il veut construire sa salle de bal et voyager avec Natalie à bord du palais volant, visiblement peu sécurisé, offert par l’émir du Qatar", assène-t-il.
Une affaire qui ne cesse depuis de déchaîner les passions au sein de la classe politique américaine .
Car Natalie Harp est un objet de fascination à droite comme à gauche, note le New York Times .
Et si elle a été soutenue sans relâche par les élus républicains et influenceurs conservateurs sur X notamment, elle agace parfois jusque dans ses propres rangs.
Il faut dire qu'elle "passe plus de temps auprès du président que n’importe lequel de ses collaborateurs”, rapporte le Wall Street Journal , et qu’elle “rend compte exclusivement à Trump et à personne d’autre”, pas même le chef de cabinet, ou les responsables de la sécurité nationale.
La jeune Californienne de 35 ans fait partie du cercle très restreint du président.
Dernier exemple en date : le 8 juillet, elle est l'une des rares personnes à prendre place avec Donald Trump dans un nouvel avion, lorsque celui-ci doit quitter la Turquie précipitamment après une menace d'attaque de l'Iran.
Pas surprenant, car Natalie Harp est totalement dévouée au président américain, comme ce jour d'octobre 2023, où le le locaire de la Maison-Blanche doit comparaître devant un tribunal à New York, et où, faute de place dans son véhicule, Harp n’hésite pas à "sauter dans le coffre du SUV" pour l’accompagner.
Une relation qui interroge Au point que l'on peut parfois se demander si la relation ne dépasse pas un peu le cadre strictement professionnel.
Lui la surnommerait "chérie" ("sweetie"), selon le New York Times .
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