À Paris, on remet les pendules à l’heure tous les lundis
L’une des plus anciennes horloges de Paris remonte à environ 1529. C’est du moins la date inscrite sur les cloches de l’horloge de l’église Saint-Germain-l’Auxerrois, nommée d’après un évêque médiéval et érigée sur la place du Louvre, à l’est du fameux musée.
C’est l’une des 250 horloges municipales qui font défiler inlassablement chaque heure et chaque minute, depuis des centaines d’années. Quelqu’un doit donc s’assurer de leur bon fonctionnement, et c’est justement le travail des quatre horlogers et de l’apprenti employés à l’atelier d’horlogerie de la ville, au sein de la Direction des constructions publiques et de l’architecture (DCPA).
“L’atelier a été créé en 1921”, retrace le responsable de l’atelier, Stéphane Bertonnier. Les membres de l’équipe passent le plus clair de leur temps à réparer, restaurer et, si besoin, refabriquer les horloges dans leur atelier du X e arrondissement, à deux pas de la place de République. Mais chaque lundi, ils se dispersent aux quatre coins de la ville afin d’inspecter les 40 bâtiments qui abritent les horloges de la capitale.
“Nos tournées dans Paris visent à remonter les poids ou les ressorts, à effectuer les ajustements nécessaires et à huiler les mécanismes, explique Enzo Meschin, 29 ans, qui dirige l’équipe. C’est une maintenance continu
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Analyse. La guerre au Moyen-Orient, ce nouveau “test de résistance” pour les horlogers suisses
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