L’école doit-elle changer sa façon de noter les élèves ?
Winston Churchill était un cancre. En découvrant, en cours de latin, la déclinaison du mot mensa [“table”] au vocatif, c’est-à-dire le cas utilisé pour s’adresser à quelqu’un, le petit Winston, proprement stupéfait, avait fait remarquer à son professeur qu’il ne parlait jamais aux tables. Ce à quoi l’enseignant avait rétorqué que l’impertinence était sévèrement punie dans son établissement.
Sa remarque témoignait pourtant d’une bonne compréhension du sujet, et d’une logique indéniable. Et c’est précisément ce que tentent d’encourager certaines initiatives locales en Allemagne, dans l’espoir d’éviter les drames qui se répètent chaque fin d’année scolaire dans tant de familles. Les enfants ont peur de montrer leur mauvais bulletin, et les parents, au vu de ces notes quelque peu décevantes, imaginent déjà leur progéniture devenir alcoolique et sans domicile fixe, condamnée à rôder dans les parcs. Mon conseil ? Relax !
Il n’est évidemment pas question de transformer les écoles en safe space, libérées de toute injonction à la réussite, comme le réclament certains idéologues woke pour l’université. Les indicateurs de performance restent fondamentaux pour évaluer les aptitudes et les talents de chacun. Tout l’enj
Article réservé aux abonnés ÉDUCATION. Comment la pire école d'Allemagne est devenue un modèle
5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.courrierinternational.com — le contenu appartient à Courrier International.