Ain. Depuis Bourg-en-Bresse, l’avenir de Renault Trucks se joue aussi à Bruxelles
Pierre Jouvet a fait étape ce mardi chez Renault Truck pour nourrir les dernières lignes de son texte qu’il présentera le 7 septembre au Parlement. L’eurodéputé, également secrétaire général du Parti socialiste, défend un règlement baptisé « Acte pour l’accélération industrielle » (IAA) qui fera l’objet de débats avant d’être soumis au vote des députés, fin 2026.
Implanté à Bourg-en-Bresse depuis 1964, le premier employeur privé de l’Ain, spécialisé dans l’assemblage de poids lourds de grande capacité, fabrique jusqu’à 142 véhicules/jour. Et mise sur le camion électrique depuis plus de cinq ans. Avec cet objectif : « devenir un partenaire de référence pour accompagner la mutation du secteur du transport et la décarbonation des flux », explique Jean-François Risselin, directeur de la communication du site burgien de Renault Trucks, propriété depuis 2001 du groupe suédois Volvo.
Mais derrière cette vitrine industrielle, un autre horizon se dessine : celui de la concurrence chinoise. Avec des tarifs très compétitifs et des technologies abouties, les constructeurs chinois commencent à s’attaquer au marché européen du camion électrique . « Deux ou trois opérateurs sont déjà présents mais pour l’instant, le nombre de camions électriques chinois reste limité à quelques unités », nuance Jean-Marc Lange, responsable des affaires publiques de Renault Trucks.
5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.leprogres.fr — le contenu appartient à Le Progrès.