Les gens du voyage sont-ils traités comme des citoyens de seconde zone ?
« Nous n’avons pratiquement plus le droit de vivre correctement.
On demande le minimum, pas du cinq étoiles. » Fernand « Milo » Delage, président de l’association France liberté voyage et citoyen itinérant, est en colère.
Il s’agace des personnalités politiques qui « se servent » des gens du voyage sans « rien connaître » du sujet et se désole de la stigmatisation dont ils font l’objet.
Roms, Sintis, Gitans, Manouches et Yéniches seraient selon lui entre 800 000 et un million en France à l’heure actuelle.
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