Guerre au Moyen-Orient : tension entre l’Iran et les Émirats, une base militaire en Syrie ciblée… Les dernières infos
Alors que les négociations entre les États-Unis et l’Iran sont au point mort, les tensions sont vives dans la région. Mardi, les Émirats arabes unis ont annoncé suspendre tous les échanges commerciaux et financiers avec l’Iran, qu’ils ont accusé d’avoir ciblé des navires avec deux missiles balistiques.
Israël a accusé Damas d’avoir violé un accord en acceptant des troupes turques sur une base dans le nord-ouest de la Syrie, qui a été bombardée mardi dans une attaque imputée à Israël.
Six personnes, dont un enfant, ont été tuées mardi par une frappe aérienne israélienne sur le port de Gaza ville. Enfin la justice américaine a élargi mardi ses poursuites contre un vaste réseau iranien de piratage informatique. Voici les dernières informations sur la guerre au Moyen-Orient .
Les Émirats arabes unis ont annoncé mardi suspendre tous les échanges commerciaux et financiers avec l’Iran, qu’ils ont accusé d’avoir ciblé des navires avec deux missiles balistiques. « Tous les échanges commerciaux, transactions financières et opérations de commerce avec l’Iran ont été suspendus jusqu’à nouvel ordre », a annoncé une porte-parole du ministère des Affaires, rapporte l’ Agence France-Presse (AFP).
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Selon le ministère de la Défense, les deux missiles visaient des navires et sont tombés en mer, dans ce qui constitue la première attaque détectée contre le pays depuis plusieurs mois.
La diplomatie iranienne, par la voix de son porte-parole Esmaïl Baghaï, a « catégoriquement rejeté » les accusations émiraties. Toutefois, pour le ministère émirati de la Défense sur X, « les analyses effectuées ont montré que les deux missiles balistiques détectés provena (aie) nt d’Iran ».
La Turquie a rejeté mercredi des allégations israéliennes selon lesquelles Ankara se préparait à déployer des troupes en Syrie, au lendemain de frappes qui ont visé une base aérienne dans ce pays.
Israël a accusé mardi la Turquie de représenter une « menace » en se préparant à envoyer des troupes sur la base aérienne d’Abou Dhouhour, sans toutefois revendiquer explicitement cette frappe, qui a visé cette infrastructure en cours de réfection dans la province d’Idleb.
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Les États-Unis ont toutefois attribué cette frappe à leur allié israélien et l’ont condamnée. Cette attaque marque un acte de défiance rare de la part d’Israël envers Washington, qui a cherché à soutenir le nouveau gouvernement syrien dirigé par un ancien jihadiste allié à la Turquie.
« Israël a averti à plusieurs reprises la Syrie qu’un tel déploiement constituerait une menace pour la sécurité d’Israël. La Syrie a choisi d’ignorer ces avertissements », a déclaré le bureau du Premier ministre Benyamin Netanyahou.
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